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Dogman (photo 2)
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Dogman (photo 3)
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Dogman (photo 4)
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Dogman (photo 4)
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La perte (photo 6)

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Amphion (photo 4)
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Amphion (photo 4)
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Sculptures en acier depuis 1965

 

 

Dogman

Pour Dogman, les émotions qui m’inspiraient ne me semblaient pas adaptées à mes techniques de base. Je me trouvais dans une situation de rage causée par la prédominance de force brute, les œillères imposées par l’intelligence – encore vrai aujourd’hui – et par la domination du résumé de ces forces par la présence d’une force indéniablement phallique. Ce qui me rendait folle à l’époque continue de le faire. Dogman représente mon effort pour en venir à bout. La question est aussi en partie soulevée dans Woman as she should be, une pièce en cuivre martelé qui précède Dogman et qui fut rendue possible grâce à des techniques acquises pendant l’exécution de sculptures pour les portes de l’immeuble, 64bis rue Pergolèse, à Paris. C’était ma première commande et m’a permis d’apprendre les techniques de base pour le martèlement, ainsi qu’à la création de ma fonderie basée sur la technique perdue du Styrofoam. Tout ceci a joué un rôle dans le contexte dans lequel Dogman a vu le jour.


Dogman demandait une formulation de mes perceptions à propos de notre consumérisme matérialiste, conditionné comme un chien Pavlovien, accompagné de ses effets abrutissants. Cela nécessitait la fabrication d’un modèle, qui à son tour a entrainé des formes strictement décisives, qui sont au centre de son existence. En produisant cette image d’un homme contemporain, brutale, phallique et aveugle : Dogman, j’ai souhaité provoquer une réflexion capable d’entrainer une conscience signifiante de leurs paramètres quant à notre monde contemporain, et donc contribuer à un changement intelligent par rapport à la maitrise de ce changement.



Traduit en français par Ann Cremin